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Dans l'immense chapitre de ce qui était mieux avant, les regrets sont parfois discutables. Pourtant, les innombrables progrès dont se glorifie le monde de la "tech" ont aussi servi les petits travers et grands délires de ceux qui pensent tout simplifier en complexifiant à qui mieux-mieux...
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- KELEREPUS -
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- KELEREPUS, 19 novembre 2025. Prendre le train, il y a un demi-siècle, c'était simple. Mais ça, c'était avant. Depuis, l'informatique et le "en ligne" (pas ligne de chemin de fer, hélas) qui connecte tout ont métamorphosé le quotidien. En 1975, il y a donc 50 ans pile, si le candidat voyageur souhaitait savoir pour quel train opter, dans la perspective de rejoindre un lieu de notre bel Hexagone, et même un peu au-delà, il lui suffisait de feuilleter ce petit recueil (photo). Pour 9.francs (moins cher que pour le Spécial Salon de l'Auto-Journal du même millésime, valant 12.francs), il pouvait, au gré des 250 pages, parcourir tous les horaires des grandes lignes, y compris pour des relations ferroviaires avec des pays voisins (Benelux, Allemagne, Italie, Espagne...). Etalés dans des colonnes fort lisibles, accompagnés des éventuelles informations pour dates spécifiques, montrant les changement et correspondances, n'omettant pas les distances en kilomètres, qui étaient la base de la tarification, le voyageur n'avait besoin que de quelques instants pour affiner son choix. Certes, il ne pouvait pas prendre son billet en ligne. Il lui fallait aller physiquement vers le guichet d'une gare (pas forcément celle de son départ), ou pouvait aussi pousser la porte d'une agence de voyage. Mais au-delà de ce préambule, point de connexion à établir, point de passage obligé par un alourdissement du genre "Préparer votre voyage...". Les responsables de cette mise en œuvre de péripéties laborieuses et agaçantes ont des tonnes d'arguments pour tenter de justifier l'injustifiable. Voilà l'exemple typique de ces réflexions brumeuses de certains croyant bien faire, et oubliant de placer en priorité première ce qui rend commode toute réponse à la clientèle. Et surtout, que ne soit surtout pas répondue la nécessité de se plier à des contraintes de tarifs modulés (davantage dans l'intérêt du transporteur que du transporté) ou autres élaborations du même registre. "Simple", qui connaît encore le sens de ce mot, à l'heure des identifiants, des mots de passe, des certicodes et autres réjouissances de notre techno-siècle...?
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