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Quel est le facteur le plus important pour obtenir de bonnes et belles photos...? La réponse est laconiquement simple, et surtout pas désespérante. C'est le photographe qui fait le cliché, l'équipement ne faisant que lui obéir.
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- KELEREPUS -
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- KELEREPUS, 5 septembre 2026. "Si la photo est bonne..." disait la chanson. Il y a bien longtemps, pour tout utilisateur "ordinaire", une photographie était estimée "bonne" si elle était bien nette. Pas floue, pas bougée, pas trop sur ou sous exposée... Pourquoi aborder ce petit sujet, à un mois de l'ouverture du Salon de la Photo de Paris*...? Parce qu'il pourrait bien subsister en filigrane, dit-on, l'ombre d'une considération légèrement défavorable au smartphone, face aux nobles et performants APN qu'affectionnent amateurs éclairés et professionnels. Notion bien théorique. Surtout si l'on garde à l'esprit que la plupart des photographes ayant acquis une certaine notoriété au fil des années, n'ont longtemps eu à leur disposition que des matériels de prise de vue dont les performances étaient nettement plus modestes que celles des équipements aujourd'hui disponibles, smartphones inclus (même remarque pour le support argentique).** Certes, entre un mobile et les APN, il y a des différences. Le point souligné ici ne se place toutefois pas dans ce registre. Pas de dénonciation d'un possible apartheid...! Ni d'une bouderie un peu caractérielle.
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L'important réside plutôt dans le nombre considérable d'individus faisant "smartphoniquement" des clichés quotidiennement ou presque. Une population si vaste qu'il est à l'évidence possible d'y "recruter" des candidats à une véritable activité photographique allant au-delà des simples prises de vues à la volée, circonstancielles, ou des selfies vite oubliés. Leur -peut-être- unique instrument, ce fameux smartphone, étant largement à la hauteur pour une pratique satisfaisante de l'image. Au moins autant que ce que furent ceux exploités par les virtuoses du cadrage, de la profondeur de champ, de la composition, de la complicité avec la lumière, et du savoir observer et saisir un sujet, une scène, une atmosphère, une ambiance... Et pour, bien sûr, la motivation invitant à aller au-delà, dans la pratique comme dans le matériel. L'univers des passionnés a tout à y gagner, ainsi que l'industrie et les circuits de distribution. Quand se bâtiront, à leur intention, davantage de concours, de compétitions, d'expositions, -avec des récompenses à la clé- par exemple à l'occasion d'événements, une forme de mise de pied à l'étrier sera accomplie... Il ne faut rien gâcher...!
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* Salon de la Photo de Paris, du 8 au 11 octobre 2026, Grande Halle de la Villette, Paris.
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** Certains se souviennent peut-être d'une époque, lointaine désormais, où le 24x36, compte tenu de ses performances, n'était pas considéré comme un format "professionnel".
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- Photo ci-dessus : Joshua Willson par Pixabay
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