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Les ailes et les zèles à l'unisson pour un chèque aux porteurs (gros). Une stratégie qui démontre une vision qui se transforme sur le transport aérien.

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- KELEREPUS -

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- KELEREPUS, 20 février 2026. Condamné avant d'avoir pu se défendre...! Tel a pu être la conclusion bien provisoire brossée pour le destin du plus gros avion de la famille Airbus. Alors que la mise en service d'un des exemplaires de la flotte d'Emirates souffle médiatiquement ses 20 premières bougies, on ne peut que suivre avec intérêt les efforts répétés de ce transporteur pour améliorer ses services aux passagers. C'est peut-être "de la com", c'est aussi "du bon boulot"... Tandis qu'il confirme sa stratégie qui inclut bel et bien la poursuite de l'exploitation d'un appareil dont il a même racheté quelques exemplaires d'occasion. Alors que l'on aurait cru l'aventure des très gros porteurs proche de son épilogue, le présent soudain raconte une autre histoire. Il faut rappeler que c'est en 1969 que, stationné au seuil de la 25 du Bourget*, un 747 (évidemment Boeing) fraîchement posé, prêt à se montrer face à un public enthousiaste, ouvrait ce segment de l'aérien dont il allait devenir le dominateur durant au moins quatre décennies. 

Oser un "encore plus gros" fut un pari longtemps, trop longtemps sans doute, en balance dans les instances décisionnaires. Quand il fut lancé opérationnellement, Boeing avait déjà lancé un, ou plutôt "le" successeur (777) à son aéronef vedette. Dès lors, le gros Airbus devenait plus difficile à caser que certains l'avaient peut-être imaginé. Le 380 a bel et bien été, finalement, commercialement sauvé par les opérateurs du Proche Orient. Même si, par ailleurs, il fut aussi mis en pleine lumière par des acheteurs potentiels, comme Virgin et son audacieux patron, qui aimait bien annoncer vouloir acheter tout ce qui se voyait (dont des Concorde après la catastrophe de Gonesse). Vouloir...  

Alors, de nouveau, tout pour les gros...? Constat, le transport aérien ne cesse d'encore se développer. Sa pertinence, au risque de contrarier quelques écolos archaïques mal informés (ou visant quelque honneur électoral) se démontre et s'accompagne même d'évolutions méritant l'attention. Car les appareils de tailles plus limitées trouvent aussi des emplois là où on ne les attendait pas. Comme sur les longs courriers, transatlantiques par exemple. Pour desservir des lieux moins peuplés que les plus grandes des grandes métropoles, la famille 320-321, par exemple, se sent pousser des ailes. Largement produite en France (Loire Atlantique, Nantes et Saint-Nazaire), elle colle parfaitement aux attentes de villes moyennes, où des professionnels de tous secteurs d'activités apprécient de ne pas avoir à d'abord converger vers une plateforme géante, CDG, Heathrow ou Francfort, ou viser une destination plus "pointue" au-delà d'un océan... Et des touristes aussi. Le tourisme étant un plaisir, mais aussi une activité économique majeure. Ready for take off...

* Pendant le Salon de l'Aéronautique et de l'Espace de cette année là...

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Tag(s) : #- MERITE REFLEXION, #- TOUT BIEN PESÉ..., #- Manches et palonniers, #- ACTUS
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