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Plus que les autres, les possesseurs d'anciennes redoutent le pépin technique, rarement exempt de quelque moquerie si le cadre s'y prête.

 

- KELEREPUS, octobre 2018 – Se retrouver planté au beau milieu d'un boulevard est une situation moins rare qu'on l'imagine. Avec un véhicule moderne, un coup de smartphone à l'assistance idoine suffit en principe à conserver une attitude sereine et détachée. Au volant d'un véhicule de collection, ce n'est pas la même chose. S'il est modeste, d'un rang populaire, au pire, un témoin songera que, si vieux, ça ne peut que rester en carafe tôt ou tard. Et il aidera éventuellement à pousser. Mais si l'ancienne est de surcroît prestigieuse, somptueuse limousine ou sportive racée au palmarès légendaire, on entend déjà les commentaires. "Il a l'air fin"… Sous entendu, pour pouvoir posséder une telle auto, il a les moyens...! Si l'habit ne fait pas le moine, la rutilante ancienne, même au prix de longues soirées de restauration, a vite fait de faire le riche. L'éreutophobie guette la victime du vapeur lock insidieux, du SU qui en a plein les flotteurs, du calorstat submergé par ses vapeurs.

 

A tout cela, personne ne peut rien, si ce n'est proposer de regarder cette scène saisie dans les années 50. Prince, souverain de droit divin, maharaja, lors d'un défilé officiel, où se mettre si d'aventure (disons plutôt mésaventure), les serviteurs les plus zélés doivent soudain pousser énergiquement un superbe carrosse à chevaux vapeur trahi par une mécanique revendicatrice…?

 

 

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Tag(s) : #- ACTUS, #- AUTOS D'HIER

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